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ACTE III, SCÈNE III.
Une confusion, une masse sans forme,
Un désordre, un chaos, une cohue énorme.
Unes er at toto natüræ vultds in orbe ,
Quoi Græci bixere cn,vos, rubis indigestaque moles.
(Dandin endormi se laisse tomber.)
léandre.
Quelle chute 1 mon père !
I'ETIT jean.
Ay, monsieur! comme il dort!
LÉANDRE.
Mon père, éveillez-vous.
PETIT JEAN.
Monsieur, êtes-vous mort?
LÉANDRE.
Mon père !
dandin.
Hé bien? hé bien? quoi? qu’est-ce? Ali ! ah ! quel homme!Certes, je n’ai jamais dormi d’un si bon somme.
LÉANDRE.
Mon père, il faut juger.
DANDIN.
Aux galères.
LÉANDRE.
Aux galères !
Un chien
DANDIN.
Ma foi ! je n’y conçois plus rien.
De monde, de chaos, j’ai la tête troublée,lié ! concluez.
l’intimé, lui présentant de petits chiens.Venez, famille désolée;
Venez, pauvres enfants qu’on veut rendre orphelins,Venez faire parler vos esprits enfantins.
Oui, messieurs, vous voyez ici notre misère :
Nous sommes orphelins, rendez-nous notre père,Notre père, par qui nous fûmes engendrés,
Notre père, qui nous...
DANDIN.
Tirez, tirez, lirez.l’intimé.
Notre père, messieurs...