aigles qui dévoient être la marque distinctive dePassociation.
Les Cincinnati dévoient tous les ans s’assem-bler et élire un président ; la société devoit avoirun trésor soutenu par les contributions volon-taires des associés pour soulager les pauvresfrères j et on proposa de la rendre perpé-tuelle.
Les lois de cette société devinrent publiques,et les politiques du pays, en les lisant, crurentapercevoir des dangers dans la nouvelle institu-tion. Les cultivateurs et les citoyens laborieux,qui n’avoient jamais vu de distinction entr’unhomme et un homme, et qui d’ailleurs avoiententendu dire que les gens de leur classe avoientà souffrir dans les autres pays de la part de ceuxqui sont distingués par des cordons ou des titres,commencèrent à prendre l’alarme. Cependant ,comme c’étoit le général Wasingthon qui , d’a-bord, avoit été élu président de la société, lerespect qu’ils avoient pour ce grand homme, leurlit garder le silence ; et ils se contentèrent long-temps de parler de leurs inquiétudes dans leursentretiens particuliers.
Un chef-juge de la Caroline méridionale ,M. Burck, fut le premier qui éleva la voix contrel’association des Cincinnati ; il écrivit un pam-