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Abrégé chronologique de l'histoire des ordres de chevalerie, depuis l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte, en 1113, jusqu'à l'ordre royal de Hollande, en 1807
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5o8 HISTOIRE DES ORDRES

candidat. Ce commissaire, après avoir exigé destémoins leur parole dhonneur de dire la vérité,rédige leurs dépositions, et leur fait la lecturede son procès-verbal, afin quils le signent etquils y apposent les cachets de leurs armes. Lin-formation doit, pour lordinaire, être signée parsept officiers. Sil ne sen trouve pas de ce nombrequi aient été témoins oculaires de laction allé-guée, on doit suppléer, par la déposition de deuxLas officiers ou de deux soldats, au témoignagede chaque officier manquant au nombre pres-crit. Parmi les témoignages, celui de lofficieraux ordres duquel se trouve le candidat, et sousles yeux de qui laction sest passée, est princi-palement nécessaire.

Lorsque les preuves sont faites, elles sont en-voyées au commandant général, qui tient parlui-même , ou par un officier substitué à ceteffet, un chapitre de lOrdre ces preuves sontscrupuleusement examinées , et dans lequel ondélibère si le candidat sera fait chevalier ougrandcroix. Cependant, le candidat ne peut êtrereçu qu après la décision du grand-maître.

Un chapitre ne peut jamais être composé demoins que de six chevaliers ; et si le hasard faitqnon ne puisse rassembler ce nombre, ceux quimanquent sont remplacés par les plus anciens