DE CHEVALERIE.
81
puissance, ils prennent la résolution de s’uniraux chevaliers teutoniques, ce qu’ils effectuenten 1238, de l’aveu du pape Grégoire IX, sousWolquin Schenck, leur second grand-maître,ainsi que nous l’avons rapporté. Voyez ordreTeutonique.
On les voit, en 1 525, rompre cette unionaprès l’apostasie d’Albert de Brandebourg, grand-maître de l’ordre Teutonique, et avoir encore sixgrands-maîtres de suite, dont le premier, Walterde Plattemberg, fut ùn des grands hommes deson temps. Mais l’apostasie du dernier de ces sixchefs, qui, comme Albert, embrassa le Luthé-ranisme, les éteignitpour toujours. Voy. la croixde l’Ordre, page 73 , pl. IV, n° 5.
I2l3.
Ordre de P Ours , dit aussi de Saint - Gai.
(Suisse.)
Institué par l’empereur Frédéric II, en recon-noissance des services que l’abbé, et la noblessede St. - Gai, lui avoient rendus contre Othon IV,empereur déposé.
6