AVERTI S SEMENT.
XV
surer qu’elles appartenoient, à moins que quel-que raison ne m’ait porté à faire autrement.
J’ai rejeté de même à la fin de l’Ouvrage cellesdont on révoque l’existence en doute : on les yverra, dans une notice succincte, sous le titred 'Ordres supposés , et on en comptera jusqu’àdix-huit.
J’ai tout fait pour être exact sur la date etl’origine de chacune de ces chevaleries, chosesen général assez obscures, surtout dans les che-valeries anciennes.
Mais , dans mes recherches , je me suis prin-cipalement appliqué aux statuts , et cela pourdeux raisons j la première , parce que les statutsservent à caractériser les ordres auxquels ilsappartiennent ; la seconde, parce qu’ils peignentau mieux l’esprit des temps où ces chevaleriesont existé. C’est sous ce dernier point de vuesurtout que ces statuts sont une chose vraimentprécieuse, et il n’a pas tenu à moi que je nefusse absolument complet sur cet article.