DÉniCATOIRE. VÎj
Parmi les faits que présentent ces his-toires , j’ai choisi les plus frappans, ceuxqui jetoient le plus de lumière.
Parmi les discussions dont elles sontpleines, j’ai choisi le point vrai, ou celuiqui m’a paru l’ètre.
Ceux qui lisent l’Histoire , ne deman-dent ni des dissertations , ni des conjec-tures ; ils veulent du positif; et quand unhistorien se met à écrire , il doit avoirdéjà examiné , discuté, jugé : son devoirest de donner des résultats. Cela est vrai,surtout pour les abrégés.
Cependant, MONSEIGNEUR, il y ades circonstances où les doutes ne peuventse résoudre , et où il faut produire les piècesdu procès. Quand je me suis trouvé dansces cas , ce qui est arrivé assez souvent, je