Um flies Institut zu unterhalten, sollen die Damender ersten Klasse bei ihrer Aufnahme in den Orden einfür allemal 300 Rubel, und die Damen der zweiten Klasse200 Rubel — zu jener Zeit Rubel Assignation, jetzt85 Rubel 71% Kopeken resp. 57 Rubel 14V, KopekenSilber — in die Kasse des Capitols einzahlen.
Betreffs der vor der Veröffentlichung jenes Ukasesmit dem Orden der heiligen Catharine decorirten Damenwurde freigestellt, diese Summe zur Unterhaltung des ge-nannten Instituts zu geben oder nicht.
Durch Ukas vom 20. November 1797 erhielt jedeDame des Ordens das Recht, einen Zögling zur Aufnahmein das Institut der heiligen Catharine, jedoch unter derBedingung vorzuschlagen, dass dieses junge Mädchenadeliger Abkunft, vollständig ! gesund sei und sich in demzur Aufnahme in der Schule vorgeschriebenen Alter be-finde.
Im Jahre 1798 hatte die Schule des Ordens bereitseine so grosse Ausdehnung erhalten, dass die zu ihrerUnterhaltung bestimmten Summen nicht mehr ausreich-ten. Der Kaiser wies, um diese Kosten zu decken, durchUkas vom 4. October 1798 eine Summe von 8000 Rubelaus den Revenuen aller Commenden der russischen Or-den an.
Der Kaiser Alexander 1. änderte nichts in dem vonseinem Vater erlassenen Reglement, aber er liess es nichtmehr völlig beobachten, namentlich waren die Costümeder Damen und Beamten nicht mehr im Gebrauch.
Der Kaiser Nicolaus I. genehmigte am 26. Januar 1841auf den Vorschlag des Ordens-Capitels verschiedene Ab-änderungen für die Schulen des Ordens der heiligen Ca-tharine zu Petersburg und Moskau, welche den Töchternder Ritter des Georgs-Ordens und des Wladimir-Ordensder beiden letzten Klassen und der Ritter des St.-Annen-Ordens der drei letzten Klassen geöffnet waren.
Im Anfänge hatte die Schule der heiligen Catharinezu St. Petersburg nur 7 Pensionärinnen auf Kosten desOrdens, und die zu Moskau 13; aber als die Zahl derCandidatinnen sehr beträchtlich wurde, unterhielt dasOrdens-Capitel mit spezieller Erlaubniss Seiner Majestätauf seine eigene Kosten noch 30 junge Mädchen, vondenen 18 zu St. Petersburg und 12 zu Moskau waren.
In dieser Gesinnung, ebenso zur Unterhaltung desInstituts Marie •—■ junger Töchter von Rittern des Sta-nislaus-Ordens der beiden letzten Klassen —- verfügtedas Capitel über eine jährliche Summe von 15,571 Rubel42 V 7 Kopeken Silber.
Ausserdem erhalten die Pensionärinnen nach been-digter Erziehung, sobald sie eine etatsmässige Stelle innehaben, bei ihrem Ausscheiden aus der Anstalt Anweisungauf eine Gratification von 1500 Rubel, und diejenigen,welche sich besonders ausgezeichnet haben, von 2000 Ru-bel. Die Gratificationen der anderen jungen Damen sindauf 500 bis 1000 Rubel festgesetzt. Als aber die Ge-suche um Aufnahme in der Anstalt zu zahlreich avurden,schlug das Ordens-Capitol vor :
1) die 30 Plätze der Schulen, welche bis dahin nurprovisorisch gewesen und überdies 5 Stellen für dieSchule in St. Petersburg auf den Etat zu bringen,
Pour entretenir cet institut, les dames de la premièreclasse doivent, à leur réception dans l’ordre, payer h lacaisse du chapitre, une fois pour toutes, 300 roubles, etles dames de deuxième classe 200 roubles — de ce tempsroubles en assignation, aprésent 85 roubles 71% kop.resp. 57 roubles 14% kop. d’argent. — Quant aux damesdécorées de l’ordre de Ste. Cathérine avant la publicationde cet ukase, il leur était permis de donner ou non cettesomme pour l’entretien du dit institut.
Par ukase du 20 Novembre 1797 chaque dame del’ordre eut le droit de proposer une élève pour être reçuedans l’institut do Ste. Cathérine, mais sous la conditionque cette jeune fille fut d’extraction noble, parfaitementsaine et eût l’âge prescrit pour la réception à l’école.
En 1798 l’école do l’ordre avait déjà reçu une telleétendue que les sommes destinées à son entretien nesuffisaient plus. En conséquence, pour couvrir les Irais,l’empereur assigna, par ukase du 4 Octobre 1798 unesomme de 8000 roubles des revenus de toutes les com-mendes des ordres russes.
L’empereur Alexandre 1er n e changea rien du règle-ment émané par Son père toutefois il ne le fit plus ob-server tout-à-fait, car les costumes des dames et des em-ployés ne restèrent plus en usage.
L’empereur Nicolas 1 ratifia, le 26 Janvier 1841, àla proposition du chapitre de l’ordre, plusieurs change-ments pour les écoles de l’ordre de Ste. Cathérine à St.Petersbourg et à Moscou, ouvertes aux filles des cheva-liers de l’ordre St. George et de l’ordre de St. Wladimir desdeux dernières classes, ainsi que les chevaliers de l’ordreSt. Anne des trois dernières classes.
L’école de Ste. Cathérine à St. Petersbourg n’avaitd’abord que sept pensionnaires aux dépens de l’ordre,et celle de Moscou treize ; mais le nombre des aspirantesétant devenu très-considérable, le chapitre de l’ordre, enayant reçu la permission spéciale de Sa Majesté, entre-tint à ses propres dépens encore 30 jeunes filles, dont 18étaient à St. Petersbourg et 12 à Moscou.
Dans cette intention, ainsi que pour l’entretien del’institut de Marie 1 —• destiné aux jeunes filles de chevaliersde l’ordre Stanislas des deux dernières classes — le cha-pitre disposait d’une somme annuelle de 15,571 roubles42% kop. en argent.
En outre les pensionnaires dont l’éducation étaitachevée reçurent à leur sortie de l’institut, une assigna-tion sur une gratification de 1500 roubles, et celles quis’étaient particulièrement distinguées de 2000 roubles.Les gratifications des autres jeunes dames sont fixées à500 jusqu’à 1000 roubles. Mais les demandes pour laréception dans l’institut étant devenues trop nombreuses,le chapitre de l’ordre proposa:
1) de .porter sur l’état les 30 places qui jusque-làn’avaient été que provisoires, plus 5 places pourl’école de St. Petersbourg, en sorte que cette der-