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stiftungsmässige' Form behält, tritt an Stelle des Kreuzesam Bande die Wiederholung des Sterns.
Bei der zweiten Klasse wird statt des Kreuzes umden Hals der durch die Erweiterungs - Urkunde vom18. Januar 1830 gestiftete Stern, imd wenn dieser alshöhere Auszeichnung besonders verliehen ist, auch aufder Brust getragen.
Bei der dritten Klasse wird das Kreuz durch einenam goldenen Ringe zu befestigenden Stern von der Formdes Sterns zweiter Klasse, jedoch nur von der Grössedes bisherigen Kreuzes der driten Klasse, um den Halsgetragen.
Bei der vierten Klasse wird dasselbe durch einenStern in Medaillenform an silbernem Ringe um das Mittel-schild des Kreuzes vierter Klasse und von der Grösse desletztem ersetzt.
Berlin, den 26. Februar 1851.
Friedrich Wilhelm.
(gegengez.) V. Manteuil'el.
1 " An die General-Ordens-Commission.
Die Verleihung eines, nach vorstehender Ordre ge-! stifteten besonderen Ordenszeichens für hervorragendesI Verdienst bei Nicht-Christen hatte, nachdem einige Judeni mit dem Rothen Adler-Orden begnadigt waren, zu viel-1 fachen Vorstellungen, Bitten ixnd Remonstrationen Ver-anlassung gegeben, weil dieselben in der besonders fürsie bestimmten Form eine Zurücksetzung gegen die übri-gen Ritter und Inhaber des Rothen Adler-Ordens fanden,welches Gefühl bei ihnen vorzugsweise aus den Erkun-digungen hervorging, welche das bis dahin unbekannteund nie öffentlich bekannt gemachte Ordenszeichen ohnei Kreuzesform veranlasste.
König Friedrich Wilhelm IV. wies zwar die, deshalbeinlaufenden Bitten und Vorstellungen einfach mit Hin-weis auf den obigen Befehl vom 26. Februar 1851 und: auf die religiöse Bedeutung der Kreuzesform für Christenzurück; als aber der Prinz von Preussen vom 23. Octo-ber 1857 die Stellvertretung in der oberen Leitungder Staatsgeschäfte für seinen sclrwer erkrankten König-lichen Bruder übernommen hatte, liefen gleiche Gesuchevon jüdischen Unterthanen ein, worin unter andern darauf! beraten wurde, dass nicht allein das „Eiserne Kreuz“während der Feldzüge von 1813—15 für Tapferkeit und, kriegerische Auszeichnung an Juden verliehen worden sei,!! sondern auch König Friedrich Wilhelm 111. dem Majorvon der Artillerie Burg den Rothen Adler-Orden vierterKlasse in Kreuzesform verliehen habe, obgleich derselbeJude und Mitvorstand der Berliner Synagoge gewesen,auch sämmtlichen religiösen Handlungen in derselben, stetsmit dem Rothen Adler-Orden geschmückt, beigewohnt habe.
Gleichzeitig wies der betreffende Bittsteller daraufhin, dass auch für künftige militärische Auszeichnung dieVerleihung einer besonderen Form des Rothen Adler-Ordens innerhalb der Armee, welcher durch die allge-meine Dienstpflicht und das Landwehrverhältniss dochauch eine grosse Anzahl Juden angehöre, auf mancherleiUnzukömmlichkeiten mit Bezug auf die Kameradschaft
prescrite, la croix au ruban sera remplacée par une se-conde étoile.
Dans la deuxième classe, la croix sera remplacéepar l’étoile fondée en suite du décret d’extension du18 Janvier 1830 et quand l’étoile aura été accordée parune distinction spéciale, elle se portera aussi sur la poitrine.
Dans la troisième classe, la croix sera remplacée parune etoile a adapter à l’anneau d’or, de la forme del’étoile de deuxième classe, cependant seulement de lagrosseur de la croix de troisième classe et sera portéeau cou.
Dans la quatrième classe, la croix sera remplacée parune étoile en forme de médaillon à l’anneau d’argent del’écusson de la croix de quatrième classe et de mêmegrandeur.
Berlin, le 26 Février 1851.
Frédéric Guillaume.
(contresigné) «le tlllHfcull'l'l.
A la commission générale des ordres.
L’octroi d’un ordre, ayant d’après les prescriptionsformulées, un signe particulier et devant récompenser desservices extraordinaires rendus par de non-chrétiens,avait donné lieu, après que quelques juifs eurent reçu lafaveur de l’ordre de l’aigle rouge, à de nombreuses ré-clamations, prières et remontrances, parce que ceux-civoyaient dans la forme fixée pour eux une cause d’in-fériorité vis-à-vis des autres chevaliers et décorés de l’or-dre de l’aigle rouge, sentiment qui prit naissance dans lesrecherches qu’occasionna cet insigne sans la forme decroix, complètement inconnu jusqu’alors et jamais rendupublic.
Le roi Frédéric Guillaume IV répondit à cos deman-des et à ces observations en renvoyant les intéressés àl’ordre du 26 Février 1851, et à la signification religieusede la croix pour les chrétiens ; mais lorsque le princede Prusse, le 23 Octobre 1857, remplaça son royalfrère malade, dans la haute direction des allai ros del’état, de nouvelles demandes furent déposées, en se sens,par des sujets juifs, aux pieds du trône; ces prières etces réclamations n’avaient pas uniquement pour objet la„croix de fer“ donnée à des juifs, pendant les campagnesde 1813 à 1S15, comme récompense de leur bravoure etcomme distinction militaire, mais aussi l’ordre de l’aigle rougede quatrième classe, avec la croix, octroyée par le roiFrédéric Guillaume 111 au major d’artillerie Burg, quoi-qu’il fût juif, et qu’il eût des fonctions élevées dans lasynagogue de Berlin où il assistait à toutes les cérémo-nies de son culte paré de l’ordre en question.
L’auteur de la supplique fit ressortir en même tempsqu’une forme particulière de l’ordre de l’aigle rouge pourles décorations à distribuer dans l’armée, qui par l’obliga-tion générale du service militaire et par la landwehramène dans son sein un grand nombre de juifs, occasion-nerait des différents nombreux au point de vue de lacamaraderie et du principe d’égalité sous les armes.
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