Druckschrift 
Suppl.-Bd (1870)
Entstehung
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156
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Z w e y t c K I a s s e.

U r s p r u n g.

Art. I. Dieser Orden der zweyten Klasse wurdevornehmlich dazu bestimmt, alte durch ihre Verdiensteum das Fürstliche Ilauss sich besonders ausgezeichneteAdeliche Diener damit zu belohnen. Da sich aber in-zwischen auch andere auswärtige Standes-Personen darumbeworben haben, so hat man dem Wunsch derselben inRücksicht ihrer Geburt sowol, als anderer persönlichenVerdienste zu willfahren kein Bedenken getragen.

Or de ns-In signi en.

A r t. I I. Dieser Orden besteht aus einem emaillirtenKreuz von antiquer Form nebst dem Phönix und derAufschrift: ExFlammis clarior, auf der einen Seite; aufder andern stehen die Anfangsbuchstaben des Namensdes Hochseeligen Herrn Fürsten.*) Nach den Gradentragen ihn, so wie es bisher gebräuchlich war, die Com-mandeurs am Hals, und die Ritter am Knopfloch aneinem Ponccaurothcn schwarz und weiss gerauften Band;Auch tragen die Commandeurs einen goldenen Stern vonmittlerer Grösse, inwendig im blauen Feld mit eingestick-tem Phönix, und der Aufschrift: Ex Flammis clarior,an der linken Seite.

Ordens -Mitglieder.

Art. III. § 1. Dieser Orden wird nicht nur ade-lichen Herrn und Damen, die in Diensten des Fürst-lichen Hauses Hohenlohe, oder dessen Vasallen und Lehns-leute sind, auf Verlangen gegeben, sondern auch solchen,die wenigstens 4 Ahnen von väterlicher Seite probirenkönnen. Diese Proben, von welchen auch Damen nichtausgenommen sind, müssen nebst einem gemalten Abdruckvon des Aspiranten angebornom Wappen bei Zeiten zurPrüfung an die Ordenskanzlei eingeschickt werden.

§ 2. Noch besonders aber muss der zeitliche Ordens-Chef von jedem aufzunehmenden Ordens-Mitglied, ver-gewissert seyn, dass es der christlichen Religion, denThronen überhaupt, und besonders seinen Regenten, gutenSitten und Grundsätzen ergeben, dagegen von allen irre-ligiösen und gefährlichen Neuerungen, welche den sitt-lichen Verband aufzulösen drohen, ganz entfernt sey.Weswegen auch niemanden der Orden ortheilet wird, erhabe denn zuvor von einem Ritter der ersten Klasse,oder von zweyen Commandeurs, oder dreyen Rittern einZcugniss beygebracht, dessen Formel hier nachsteht:

P. P.

„Wir Fürst oder Reichsgraf etc.oder

„Wir Kommandeurs . . . oder Ritter„bezeugen auf unser Fürstl. Gräfliches oder Ritterwort,„dass uns der Ilocliwolgeborne Herr N. N. als ein Ritter„von guter adelicher Herkunft, von guten Grundsätzen

*) Nemlich: C. A., Carl Albrecht, Fürsten zu Hohenlohe-Waldenburg-tJchillingsfürst, als des Stifters des Kitter-Ordens vomPhönix.

Seconde classe.

Origine.

Art. I. Cet ordre de seconde classe fut particulière-ment institué pour récompenser des serviteurs nobles dela maison princière, qui s’étaient distingués par leurs ser-vices. Mais comme des personnes de qualité ont récherchécette distinction, on n’a pas hésité à remplir leur désirsoit en considérant leur naissance, soit lern - mérite per-sonnel.

Insignes de l’ordre.

Art. II. Cet ordre consiste en une croix émaillée,de forme antique, avec le Phénix et la devise : „Ex Flam-mis clarior“, sur un côté; de l'autre se trouvent les ini-tiales du feu Prince.*) D’après les grades, selon l’usageétabli jusqu’ici, les commandeurs le portent au cou, leschevaliers à la boutonnière à un ruban rouge ponceau,bordé de noir et de blanc. Les commandeurs portentaussi sur le côté gauche une étoile d’or de grandeurmoyenne, à l’intérieur un champ bleu avec un Phénixbrodé et la devise: „Ex Flammis clarior“.

Membres de l’ordre.

Art. III. § 1. Cet ordre est conféré, sur demande,non seulement à des personnes de la noblesse des deuxsexes, qui sont au service de la maison princière de Hohen-lohe, ou sont leurs vassaux ou seigneurs féodaux, maisencore à tous ceux, qui peuvent prouver au moins quatrequartiers de noblesse du côté paternel. Ces preuves, dontles dames ne sont pas exemptées, doivent être envoyées,avec une reproduction en peinture des armoiries du can-didat, à temps, à la chancellerie de l’ordre pour y êtreexaminées.

§ 2. Le chef de l’ordre doit être, de plus, particu-lièrement assuré, de chaque nouveau membre à recevoirdans l’ordre, qu’il est dévoué à la religion chrétienne, auxtrônes avant tout, à ses souverains, aux bonnes moeurset aux bons principes et éloigné de toutes les innovationsirréligieuses et dangereuses qui menacent de détruire lelien des bonnes moeurs. C’est pourquoi l’ordre ne seraconféré à personne, avant qu’il ait apporté d'un chevalierde première classe ou de deux commandeurs ou de troischevaliers, un certificat dont la formule suit:

P. P.

„Nous Prince ou Comte de l’empire etc.ou

„Nous commandeurs ... ou chevaliers„attestons sur notre parole de prince, de comte ou de„chevalier que Monsieur N. N. nous est connu comme„un chevalier de bonne et noble extraction, de bons prin-

*) A savoir: C. A., Charles Albert, prince de Hohenlohe- Walden-bourg-Schillingsfürst, comme fondateur de l'ordre du Phénix.