35o AMtSEMENS PHILOLOGIQÜËS.
publics, on est éclairé par 482 réverbères, dont les 668becs consomment 14,879 kilogrammes d’huile ; en sortequ’à l’éclairage total de la ville, sont employées plus de58o,ooo livres d’huile, brûlant par 11,340 becs, ré-partis dans 5o35 lanternes ou réverbères.
On sait que c’est en i334, sous Philippe-Auguste ,que l’on commença à paver les rues de Paris ; c’est unparticulier de Poissy , nommé Gérard , qui en a fait lespremiers frais, et qui y a employé une somme de 11,000marcs d’argent ; le marc valoit alors 3oo deniers. Main-tenant le huitième du pavage se refait tous les ans pen-dant les sept mois de la belle saison. Ces travaux exigentannuellement 1,088,000 pavés neufs, dont la majeurepartie provient de Fontainebleau. Seize pavés et demifont un mètre carré.
En janvier 1819, il y avoit d’enregistré dans le ressortde la préfecture de police de Paris, 1-171 fiacres, dont765 pour l’intérieur , et 4°6 pour le dehors ; 106 messa-geries et voitures à destination fixe, non compris cellesdes environs de Paris ; 489 carrosses de remise ; 388 ca-briolets de remise ; 4804 cabriolets particuliers ; 9080charrettes ou liaquets ; j \<)5 voitures à tonneau, traînéespar un cheval, et 843 traînées à bras ; les voitures parti-culières ne sont pas comptées. On évalue à 16000 le nom-bre de chevaux qui existent ordinairement à Paris.
Les principaux établissemens littéraires et scientifiquesde Paris , sont :
! Académie française.
Académie des Inscriptions et Belles-Lettres,!Académie des Sciences.
Académie des Beaux-Arts.
L’Académie royale de Médecine,