& So AMTSEMENS PHILOLOGIQUES.
Junon, le visage d’Hébé , le charme de Vénus, lataille de Diane , les bras de Minerve, les mains deLatone, les pieds de Thétis, la blancheur de Vesta ,la fraîcheur de Flore et les grâces d’Euphrosine (1).
On donne avis aux jeunes gens , que pour avoirun beau physique , il faut réunir la tête d’un An-glais, les yeux d’un Italien, la main d’un Alle-mand, la taille d’un Français, et la jambe d’uuEspagnol.
Lorsqu’un objet fait résistance,L’Anglais fier et vain s’en offense ;L’Italien est désolé ;
L’Espagnol est inconsolable ;L’Allemand se console â table;
Le Français est tout consolé.
Thaïes dit que de toutes les choses ,La plus ancienne est Dieu.
La plus belle est le monde.
La plus forte est la nécessité.
La plus grande est l’espace.
(1) On prétend que les femmes de l’antiquité qui ont le plus appro-ché de ce modèle, sont : Sémiramis; Hélène ; Andromaque ; Hécube ;Polyxène ; Pénélope ; Phryné , d’Athènes ; Diotime, d’Athènes ;Laïs, de Corinthe ; Lamia, dont étoit épris Démétrius-Poliorcète ;Argia, femme de Polynice ; Alceste, épouse d’Admète ; Sysigambis,femme de Darius ; Lucrèce ; Cléopâtre ; Panthée , épouse d’Abra-date ; Rhodojpe , dont le roi Psammilichus fut amoureux à la vuede son soulier ; Hesione ; l’impératrice Livie ; Terentia , femmede Mécène ; Faustine ; Zénobie , etc., etc, , etc.