VARIÉTÉS.
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A la tatle. ... il.1,522
Au travail.• 5,532
A la promenade. 7 & l
Aux autres dclassemens, jeux, cliassc, voyages. 3,8o3
Quant à sa nourriture (1) , il aura consommé à
peu près
En pain . . :.27,080 livres.
En viande.6,080
En légumes, œufs et fruits.
En liquides , vin , liqueurs et eau.3i,i8o litres.
On sent bien que ces évaluations ne peuvent êtrequ’approximatives , et même ne peuvent présenterqu’un terme moyen entre un grand nombre d’indi-
(1) Voici une note sur la nourriture de l’homme , que j’ai tiréed’un ouvrage intéressant dont je ne me rappelle pas le titre : elleme paroît trouver ici naturellement sa place.
« Le premier besoin de l’homme est de se nourrir, et commeles aliinens ne contiennent pas tous la même quantité de sub-stance nutritive, il s’ensuit qu’il en faut plus ou moins, selon,la proportion dans laquelle se trouve cette substance avec lesautres principes constituans de l’aliment; car, en dernière ana-lyse , quelle que soit la nature de l’aliment, il faut que l’csto-mach puisse en tirer la quantité de matière nutritive nécessairepour réparer les forces et maintenir l’existence de l’individu quis’en nourrit. Eu partant de cette idée-mère, le célèbre Lagrangea comparé les différens degrés de vertu nutritive que possèdentles végétaux employés comme alimens, et il a déterminé, de làmanière la plus ingénieuse, la proportion du principe nutritifentre ces diverses substances et le blé ; il a fait la même opera-tion pour toutes les matières animales qu’il a réduites par cemoyeu à la viande de boucherie, et il a déduit de ses comparai-sons le résultat suivant : c’est qu’il faut l’équivalent de 256 kilo-grammes de blé (5i2 livres) et de kilogrammes de yiauda( 146 livres ) par ap, pour nourrir un homme. »