■ x ,g^ AMUSEMENS PHILOLOGIQUES.
En 1800, selon le rapport de M. Larrey, il y avoitau Caire, 35 individus de cent et plusieurs années.
En Espagne, dans le dernier siècle, on vitàSaint-Jean-le-Payo, ville de Galice, communier treize vieil-lards dont le plus jeune avoit 110 ans et le plus âgé12,7 ans. Ils formoient ensemble 1499 ans.
On compte ordinairement en Angleterre un cen-tenaire sur 3,ioo individus.
Au commencement de ce siècle, il y avoit en Ir-lande 41 individus de p5 jusqu’à 104 ans, sur unepopulation de 475 000 âmes.
En Russie, parmi 891,632 morts en 1814, il yavoit 3 ,53 1 individus de 100 à 1 32 ans. —Et en 1819,on y a compté 947 personnes mortes, dont les plusjeunes avoient 100 ans et le plus âgé 14° ans.
A deux milles de Wliiteliall,surla route de Salemà Albany, dans l’État de New-York, vit un Françaisnommé Francisco (en 1822) que l’on croit âgé de3.34 ans. Sa santé est bonne et a toujours été demême. Il raconte que son pèreaété chassé de Francedu temps de Louis XIY par suite de la révocationde l’édit de Nantes, et a fui à Amsterdam. Il ditavoir assisté, à l’âge de 16 ans, au couronnement dela reine Anne (qui eut lieu le 3 mai 1702 ) ; il étoitdonc né en 1686. Il vint d’Angleterre à New-Yorkprobablement au commencement du XVIII e siècle,mais il ne peut se rappeler la date. Il se trouva àtoutes les guerres de la reine Anne et reçut beau-coup de blessures qu’il fait voir.
Il existoit (en 1822) àFelicianowo près de Rava,