POÉTIQUE CURIEUSE.
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AUTRE.
Non jacet in molli veneranda scientia lecto ,
Ilia sed assiduo parta labore vcnit.
SUR UN CHEVAL QUI ETOIT ENTRÉ DANS UNE CLASSE,
Quid miraris equurn nostras intrasse palæstras \
Qu6 veniuut asini, nonne venirct equus?
SUR LES ANCIENS COLLÈGESDe VArc à Dôle en Franche-Comté, et de la Flèche enAnjoiti
Arcum Dola dédit patribus , dédit aima sagittamGallia \ quis funern quem mcruêre dabit ?
On prétend que le malin élève qui fit ces deuxvers pour une composition dont le sujet étoit de célé-brer la munificence delavillede Dôleetcellede HenriIV, se nommoit Dabo, et qu’ayant signé son disti-que , il eut la première place pour son talent et lefouet pour sa malice.
II en fut de même d’un autre élève qui ayant poursu j et de composition le proverbe, Après la pluie vien tle beau temps, rendit sa pensée par le vers suivant ;Jupiter ut vidit Junonem mingerc risit.
LE BIBLIOPHILE.
Salvcte, aureoli mei libelli,
Meæ deliciæ , mei lepores :
Quam vos sæpe oculis juvatvidere,
Et tritos manibus teuere uostris !
Tôt vos eximii, tôt cruditi,
Prisci lumina sæculi et recentis ,
Confccere viri , suasque vobisAusi credere Iucubrationes,
Et sperare decus perenne scriptis ;
Meque hæc irrita spes fefelljt iUos.
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