POÉTIQUE CURIEUSE.
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Un appelle ainsi les vers qui ont une espèce de gra-dation de mots et de sens d’un vers au suivant 5comme dans ce quatrain de Marot :
Dieu des amans, de mort me garde :
Me gardant, donne moybon heur :
En le me donnant, prens ta darde:
En la prenant, navre son cueur:
En le navrant, me tiendras seur:
En seurtc suivray l’accointance :
En l’accointant, tou serviteurEu servant aura jouissance.
ridicule que ces lignes , car on ne peut pas donnerle nom de vers à des mots réunis et estropiés pour ytrouver une espèce de rime. Nous ne les citons que
gances qui n’aient passé par la tête de quelques écri-vailleurs.
Le dieu charmant qui règue à Cy-thère voudroit que son offi-ce fut tendrement fait aujour-d’hui , par l’élite de ses cour-tisans , qui pour de lionnes rai-sons s’assemblent dans votre mai-
DES VERS
ENCHAINES.
DES VERS
ENJAMBES.
Il est difficile d’imagi:
mer
quelque chose de pl
pour faire voir qu’il n’y a pas de folies et d’extrava-