POÉTIQUE CURIEUSE.
f Ce que, dans un navire, avec soin Poiltin sol où l’on ne voit jamais croître leL’essence d’une fleur que l’on préfère auUn végétal commun , où s’engendre leUn grain des pays chauds, et que le friandCertain taureau qui naît près deUn animal velu qu’on peut voir aUn insecte, une humeur qu’atlire leLa qualité d’un mets causant leCe qu’on prise à Pékin, a Londres, hEt qui fut dédaigné par l’humbleDe plus une machine aux maçonsDeux notes en musique, un monstreCe que portent toujours les végétauxEn politique, enfin, deux titres
o
espalme (i)jbrusc (2) ;musc ;mucre ( 3 );sucre;
ernigerod (4);
Nislod ( 5 );phénigme (6) ;borborygme (7) \JHaëstricht,Bènédict (8) ;nécessaire ;imaginaire ;grenus ;reconnus .
(1) Terme de marine. Dictionnaire de l’Académie.
(2) Espèce de houx-frelon. Dictionnaire de Trévoux.
( 3 ) Corruption par l’humidité. Dictionnaire du vieux langage.
(4) Ville de la Basse-Saxe, et non loin de la Prusse. Géographiede Lacroix.
( 5 ) Ville de la Grande Russie. Ibid .
(6) Dictionnaire de l’Académie.
(7) Ibid.
(8) Médecin allemand. Voyez Moréri.
Le mot du Logogriphe est GniprE-sou, dans lequel on trouve :peur 9 or y grippe, soir , prise, soupe, pois , Og, ruse } Pise, sou,ru y pur y poupe y pré, rose , orge, ris, ure (taureau sauvage),ours, pou, pus, sur (aigre ), ré, si, ogre, épi } roi, sire .