a AMUSEMENS PHILOLOGIQUES,
d’être surpris que des gens de lettres aient passé, âtirer de leur cerveau de pareilles vétilles, un tempsqu’ils auroient pu mieux employer. On attribuoit ,dit un ancien professeur (M. Colon ), ces vers auDémon ; à coup sûr ce n’étoit pas au Démon de lavraie poésie, mais bien à celui de la folie ; et quelest le lutin qui pourroit déchiffrer le sens de la plu-part de ces pénibles futilités? Cependant on est bienaise de les connoître, parce que la curiosité nousentraîne toujours plus volontiers vers les objets quisortent des routes ordinaires, quelque défectueuxqu’ils soient.
Nous allons donner, par ordre alphabétique, lesdifférentes espèces de vers qui doivent composercette petite Poétique.