INTRODUCTION. %I
la Religion, pour les mœurs et potir l’Etat, estla première loi que doit s’imposer tout écri-vain, quelque sujet qu’il traite.
C’est en iBqB que nous tracions, en tête delàpremière édition des Amusemens philologiques ,les lignes que l’on vient de lire j nous avonscru devoir les répéter ici. Depuis long-tempscette première édidon étoit épuisée (1) ; des tra-vaux beaucoup plus sérieux ne nous permet-toient pas de songer à en donner une nouvelle ,d’autant plus que nous n’avons jamais attachéà ce recueil de bagatelles amusantes, plus d’im-portance qu’il ne mérite , puisqu’il n’a été pournous qu’un simple délassement. Cependant, surles demandes réitérées qui nous ont été faitesd’une seconde édition , nous avons profité d’unmoment de loisir pour revoir la première , qui ,ayant été imprimée loin de nous, étoit très fau-tive. Après l’avoir examinée attentivement, nousavons reconnu qu’elle renfermoit, outre de nom-breuses fautes typographiques, plusieurs articles
(i) Il y a près de douze ans qu’il n’en existoit plus d’exem-plaires dans le commerce, quand, en 1820, le hasard en fit re-trouver quelques-uns au fond du magasin de notre libraire à V.;
nous les avions entièrement oubliés, ayant quitté cette ville de-puis 1812. On nous les renvoya à D.... La promptitude avec la-quelle ils furent placés, fit accélérer le projet qu’avoit M. L.
d’en donner une seconde édition, dont nous lui ayons cédé lapropriété.