498 Traité, &c.
Quatrièmement, enfin , que les lignesPQ et SR sont égales ; qu’aiusi le point Rest plus éloigné du centre de la terre quele point. Q, de toute la ligne 'PS, qui estl’excès du niveau apparent au-dessus duvrai; et que, par conséquent, il faut sous-traire de la hauteur 'IR cet excès TS, afind’avoir sur cette hauteur un point qui soitde niveau avec le point Q. Or, il en serade même de tout autre exemple.
Remarque. On a supposé que les lignesAB et DO, EF et HG, etc. étoient pa-rallèles, quoiqu’elles soient des prolonge-ments des rayons de la terre; mais elles sontsi éloignées du centre , que l’on 11e peutfaire aucune erreur sensible en les prenantpour des ligues parallèles.
CONCLUSION.
Des bornes que nous nous sommes pres-crites ne nous ont pas permis de donnerplus d’étendue à ce Traité du Nivelle-ment , et l’on peut même le considérercomme n’étant qu’un abrégé de laThéorieet de la Pratique de celte Science. Maison n’y a rien omis de ce qu’il faut savoirpour être en état d’exécuter tous les nivel-lements que l’on pourra proposer, quel-que considérables qu’ils puissent être.
Fin du Traité du Nivellement,