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Traité de l'arpentage et du toisé ...
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1)U N I v H L L li 11 Ê S T, 479séquence. 11 est vrai que la petite portéede ces coups de niveau, oblige d’en donnerplusieurs lorsque Jes deux endroits quel’on veut niveler sont fort éloignés l’un del’autre ; mais lorsque leur distance n’estque du double de la portée de ce niveau ,on peut , en une seule station , trouver ladifférence de leurs hauteurs, pourvu qued’un même endroit, pris environ au mi-lieu de celte distance, on puisse les voirtous les deux.

Supposez, pour exemple, que la dis-tance du point A au point E soit de 200 Fig. Ci.toises , et que l’on veut savoir de combienle premier est moins élevé que le second.

Après avoir posé le niveau au point C,qui est à peu près le milieu de la distanceAI 3 , celui qui fait le nivellement se placeau bout il de cet instrument, et de cet en-droit il dirige un rayon visuel RE vers latoise que le premier aide tient au point E,ce qui donne le point E, dont le secondaidemesme la hauteur EE qu’il écrit surdes tablettes. Les deux aides se transpor-tent ensuite avec la toise au point A, etl’observateur passe à l’autre bout S duniveau , d’où il dirige vers celte toise unrayon visuel SD; ce qui y détermine lepoint D, donL le second aide mesure lahauteur AD, qu’il écrit aussi sur les ta-blettes, Cette opération étant faite, dela plus grande de ces deux hauteurs onsoustrait la plus petite, eL le reste est la

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