4f)2 ' Traité
plus gros que celui des autres, par la rai-son que ce sont eux qui nombrent les deuxdimensions des équarrissages ; les premiersexpriment la plus grande, et la plus petiteest représentée par les derniers.
A l’égard de la manière de se servir decette Table, on l’apprendra par les deuxexemples suivants.
Premier Exemple. On propose de trou-ver la solidité d’une pièce de bois decharpente qui a 5 toises 3 pieds de lon-gueur , et dont l’équarrissage est de 9pouces suri 5 .
On cherche dans la Table la colonneverticale au haut delaquelle il y a le nom-bre 9, qui est le plus peti t des deux nom-bres de l’équarrissage proposé, et l’on des-cend ensuite dans cette même colonne,jusqu’à ce que l’on y rencontre le quarréqui lui est caranm;* "TCC la colonne ho-rizontale qui a le nombre i 5 à sa gauche.Or, on trouve dans ce quarré commun1 solive 5 pieds 5 pouces , pour la soliditéd’une pièce qui a une toise de longueur ,et dont l’équarrissage est de 9 pouces sur10. Ainsi, l’on multiplie celte solidité parle nombre 5 -j- des toisés de la longueur ;et le produit 10 solives 1 pied 10 pouceset 6 lignes, est le nombre des solives etdes parties de solive qui sont contenuesdans la pièce proposée.
Second Exemple. Une poutre a 6 toises4 pieds 6 pouces de longueur, et sonéquar-