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Traité de l'arpentage et du toisé ...
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Î 566 Traité

on ne doit point comprendre cette partiedans la solidité. Par conséquent, on nedoit compter pour équarrissage, que lasurface du quarré qui seroit inscrit dansun cercle dont la circonférence seroit cellede celte même pièce prise au milieu de salongueur; et c’est par cette raison que,pour trouver la solidité d’une pièce de cessortes de bois , on la cherche de la ma-nière suivante.

Avec une chaîne on avec une corde ,on mesure effectivement la circonférencede cette pièce prise au milieu de sa lon-gueur ; et l’on cherche de combien depouces doit être le diamètre de cette cir-conférence: on forme ensuite le quarréde ce diamètre ; et l’on prend la moitiéde ce même quarré : on multiplie cettemoitié par le nombre des toises de la lon-gueur de cette même pièce : enfin , ondivise par 72 le produit de cette multi-plication ; et le quotient exprime lenombre des solives qui sont contenuesdans la pièce dont on vouloit connoître lasolidité.

Supposez , pour exemple , que l’onveuille trouver la solidité d’une pièce debois en grume, dont la longueur est de5 i pieds, et dont la circonférence, me-surée au milieu de celte longueur, est de78 f pouces.

On cherche de combien de pouces doitêtre le diamètre d’un cercle qui en a 7ht