de l’Aepintaue. 3o3cilement dans la suite des temps ; commesont, par exemple, une fontaine, un ruis-seau, un grand chemin, etc.
On ne peut faire planter des bornes quejudiciairement, et du consentement vo-lontaire ou forcé des personnes qui possè-dent des terreins adjacents à ceux que l’onveut faire borner. Ainsi, l’on ne doit ja-mais l’entreprendre qu’après les y avoirappelées , afin qu’elles se transportent auxendroits où l’on veut faire placer ces bor-nes , ou y envoient quelqu’un fondé deleur procuration. Alors, en la présencedes juges des lieux où ces terreins sontsitués, on examine les titres de part etd’autre, afin que personne ne soit lésé. Onplante ensuite les bornes, et l’on dressedu tout un procès-verbal, que l’on jointaux litres des héritages , pour y avoir re-cours en cas de besoin.
DU TOISÉ.
I h n’y a que trois genres d’étendues,savoir, les lignes , les surfaces, et lescorps ou solides. On a vu dans le Traitéprécédent comment il faut mesurer leslignes et les surfaces planes ; ainsi, pourdonner une connoissance du toisé qui soitcomplète, il ne s’agit plus que d’enseignerla manière de mesurer les surfaces cour-bes , et les corps ou solides . et d’appli-