DE l’ARPEN'TAGE. 207nière qu’en regardant au ti’avers des pin-nctles qui sont aux extrémités de celt-erègle, on voie ce piquet. On fait ensuitetransporterce-mêine piquetaussi loin qu’onle veut ; et on l’y lait planter à un pointoù l’on puisse l’appercevoir en regardantau travers de ces deux mêmes pinnules,que l’on aura bien pris garde de déran-ger. Il sera alors d’alignement à la lignedonnée.
Remarque. Lorsqu’il s’agit de mesurereffectivement sur le terrein une distancequelconque, il faut , en y appliquant lamesure, ne s’écarter ni à droite ni à gau-che de la ligne qui va directement de l’undes bouts de celte .distance à l’autre : cequi est facile , lorsque cette distance estpetite; mais il n’en est plus de même lors-qu’elle est un peu considérable. Ainsi,pour éviter alors toute erreur, on faitplanter un piquet à chaque bout de cettedistance. Entre ces deux piquets, on enfait planter d’autres qui leur soient d’ali-gnement. A l’égard de leur nombre, onen met autant qu’il en est nécessaire pourdiviser celle même distance en parties quisoient assez petites pour que l’on puisse lesmesurer sans craindre de s’écarter de laligne droite. Or , pour interposer des pi-quets entre deux autres , on s’y prend dela même manière dont nous veuons dedire qu’il faut le faire pour prolonger surle terrein une ligne droite quelconque.