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Traité de l'arpentage et du toisé ...
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l66 T R A I T É

gle d’une figure à un angle opposé de cette

même figure, s’appelle une diagonale.

Enfin, on nomme hauteur d’un triangle,d’un quadrilatère, et généralement d’unefigure plane quelconque, une perpendicu-laire qui est abaissée de l’un des angles decette figure , au côté de cette même figurequi est opposé à cet angle, et que l’onprolonge s’il est nécessaire. Alors ce mêmecôté s’appelle la base de cette figure. Parexemple, les perpendiculaires CD auxi5. côtés AB, prolongés lorsque les perpendi-culaires ne les rencontrent noint., sont leshauteurs des triangles ABC; et la perpen-ii. diculaire DE au côté AB, est la hauteurdu parallélogramme AC. Alors , les côtésAB sont les bases de ces mêmes figures ,chacun de chacune.

On appelle cercle, une figure plane quiest terminée par une seule ligne, dont tousles points sontégalement éloignés d’un cer-tain point de cette même figure.

La ligne qui termine le cercle en est lacirconférence. On la divise toujours en56oparties égales, que l’on nomme des degrés.Chaque degré se subdivise en 60 partieségales, que l’on appelle des minutes. Cha-que minute en 60 parties égales, que l’onnomme des secondes; et ainsi de suite.Comme un degré est la 56o e partie de lacirconférence d’un cercle, il est évidentque sa grandeur dépend de celle de la cir-conférence dont il est une partie.