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Traité de l'arpentage et du toisé ...
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i5o Traité

le logaritlimedu premier, et le nombre 11pour celui du second : on soustrait le lo-garithme 11 du logarithme i5, et la diffé-rence 4 est le logarithme du quotient de-mandé. Ainsi, l’on cherche cette diffé-rence dans la colonne des logarithmes, etl’on trouve à côté dans la colonne des puis-sances, le nombre 8i pour le quotient quel’on vouloit connoître.

Il suit aussi de ces deux exemples, quela racine quarrée et la racinecubique d’unnombre quelconque, ont pour logarithme,l’une la moitié , et l’autre le tiers du loga-rithme de ce même nombre.

Par conséquent, pour trouver la racinequarrée d’un nombre , par le moyen destables, il faut prendre la moitié de son lo-garithme : et pour connoître sa racine cu-bique par la même voie , il faut prendre letiers de ce même logarithme.

On voit par tous ces exemples, que sil’on avoit une table qui contînt les loga-rithmes de tous les nombres, depuis celuide l’unité jusqu’à celui d’un certain nom-bre; par exemple, jusqu’à celui du nom-bre roooo (î), on pourroit, lorsqu’on levoudroit , changer la multiplication enune simple addition , et la division en unesimple soustraction ; ce qui abrégeroit de

(i) Les labiés ordinaires ne s’étendent que jusqu’à cenombre , parce qu'il est suffisant pour la pratique. Voyezles Tables stéréotypes de J. Lalande , imprimées par Fir—mia Didot, Paris, an x.