g4 Traité
mière du numérateur de la seconde, et don-ner au reste le dénominateur commun.Exemple. S’agit-il de soustraire f de f , onréduira ces deux fractions à celles-ci, ^et t Vî et en prenant la différence de leursnumérateurs, on aura pour reste 7 sous-traits de f, donnent pour reste car ivalent —, et f sont égaux à f|.
On a souvent deux ou plusieurs frac-tions à soustraire de deux ou plusieurs frac-tions ; il faut alors, pour connoître leurdifférence, faire la somme des premièreset celle des secondes ; réduire ces deuxdernières fractions au mé>nie dénomina-teur , et opérer ensuite, tomme il vientd’être dit. Veut-on , par exemple, sous- |traire i et f de f, plus f, on dira 7 et 7 va-lent en somme ^4;}et f ajoutés ensemble,donnent réduisant et ~ au même dé-nominateur, et soustrayant à l’ordinaire,on aura pour reste ^ou on se con-duira de même lorsqu’on aura un plusgrand nombre de fractions.
Si l’on a des nombres entiers joints à desfractions à soustraire d’auties nombres en-tiers joints à des fractions, on chercherala différence qui existe entre les nombresentiers, et on l'ajouteraà celle des fractions.Soit proposé de soustraire 5 j de 5 j ; enprocédant comme il vient d’être dit,on aurapour reste 2 ^ ou 2 autrement: 3 { éga-lent ~ ou i-, qui soustraits de 5 ± ou de ,donnent pour reste-,- égaux à 2 f. De même