omis,*>. ’fil9
gd,
SflOl'
urles
equel
iW<\!Ù
18 dé-fi,que
4 sonss’agit,sr pre-miersous,lit cesd'una Aymh
)W|
B,tef
soten!
tauratt
et su »®ites,f
■jent d#«oas s*
. du vf
de l’Arpentage. sgvtps , on en retranche tout d’un coup 2livres, en disant: de 5 livres ôlez 2livres,il reste une livre. Ainsi, l’on écrit un iau-dessous des unités de livres. On achèveensuite la règle , comme on doit avoir ap-pris à le faire par les exemples précédents.
Par conséquent, il doit encore resterdans la caisse de ce négociant, g. 45 i livres6 sous 9 deniers.
Troisième Exemple. De 5 ooo 1 . il fautôter 8531 . 7 s. 98. Combien restera-t-il?
Après avoir écrit les deux nombres pro-posés comme on le voit ci-dessous,
De .Soool. s. d.
ôtez . 853 7 9
il reste . 2 i 461 . 12 s. 3 d.
on dit : de o deniers ôtez 9 deniers , celaest impossible. Ainsi, l’on emprunte unsou , c’est-à-dire , 12 deniers, et l’on dit :de 12 deniers ôtez 9 deniers, il en reste 3 ,que l’on écrit au rang des deniers. Mais ,comme on a emprunté un sou , ce seront8 sous au lieu de 7 sous qu’il faudra sous-traire de 5 ooo livres.
O11 passe au r-ang des sous , et l’on dit :de 0 sous ôtez 8 sous , cela n’est pas possi-ble. Ainsi, l’on emprunte une livre, c’est-à-dire, 20 sous, et l’on dit: de 20 sousôtez 8 sous, il reste 12 sous, que l’on écritau rang des sons. Or, comme on a eni-
B 5