DU CATHOLICISME.
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me; le mélange de contemplation et d’activité,de résignation et de volonté qui lui permetde rattacher au ciel sa vie dans ce monde.
Stolberg n’appelle chrétiens que ceux quireçoivent avec la simplicité des enfants lesparoles de l’écriture sainte ; mais il porte dansl’interprétation de ces paroles un esprit dephilosophie qui ôte aux opinions catholiquesce qu’elles ont de dogmatique et d’intolérant.En quoi diffèrent-ils donc entre eux, ceshommes religieux dont l’Allemagne s’honore,et pourquoi les noms de catholique ou de pro-testant les sépareroient-ils ? Pourquoi seroi-ent-ils infidèles aux tombeaux de leurs aïeuxpour quitter ces noms ou pour les reprendre ?Klopstock n’a-t-il pas consacré sa vie entièreà faire d’un beau poëme le temple de l’évan-gile? Herder n’est-il pas, comme Stolberg,adorateur de la bible ? ne pénètre-t-il pasdans toutes les beautés de la langue primitive,et des sentiments d’origine céleste qu’elleexprime ? Jacobi ne reconnoit-il pas la Divi-nité dans toutes les grandes pensées de l’hom-me ? Aucun de ces hommes recommanderoit-il la religion uniquement comme un frein pourle peuple, comme un moyen de sûreté pu-blique, comme un garant de plus dans les
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