des Finances de la France. *5?
dre ; mais l’idée qu’on en conçoit, n’cft pasla même pour chaque lieu, puifqu’unë in-fini té de circonftances morales & phyfiques,influent fur ce jugement : ainfl le choix diitard» le plus convenable pour la capitation,le mode de répartition pour la taille , lamaniéré de pourvoir à la confedion deschemins , la converfion d’un droit d’aidedans un impôt fur le revenu des proprié-taires de terre, ou d’un pareil impôt dansune dixme réelle ; enfin, le choix de plufieur9autres difpofitions encore , peut dépendreraifonnablement, & de la nature des biensdans une province , & du genre de fon com-merce , & de la quantité du numéraire ericirculation, & même de la force plus oùmoins grande de l’habitude.
L’expérience vient appuyer l’opinion quej’ai conçue du peu de convenance des loix gé-nérales , pour la réforme d’une grande par-tie des impofitions. L’on voit dans l’hiftoiredes finances , plufieurs travaux Commeri-eés pour effectuer de grands changements
Tome I. Y