des Finances de LAFnANcEi zùf
& les conféquences. Quelquefois cependant*on eft averti; mais tel eft l’empire de l’exem-ple , tel eft l’attrait de l’imitation, qu’onaime mieux fe traîner fervilement dans lesfentiers où d’autres ont paffé, que de s’éle-ver avec la raifon, & de fuivre hardimentla route qu’elle indique. Peut-être que cesobfervations ferviront à prémunir contre depareilles erreurs; peut-être que ces mêmesréflexions aideront encore à diriger le Gou-vernement , dans les circonftances où l’onpourra procurer au Roi la douce fatisfac-tion , de remettre quelques impôts à fespeuples.
On s’honore en politique de parvenir àpacifier les différents des plus petits Etats *& l’on ne dédaigne point de s’occuper desmoyens qui peuvent y rétablir l’harmonie :quels foins ne doit-on pas de plus, à l’entre-tien d’un jufte équilibre entre les provinces *qui font immédiatement fous la fauve-gardedu Souverain ! Ah ! qu’on va fouvent cher-cher au loin la gloire & l’exercice de fort
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