des Finances de la France. 50j
très à-peu-près égales en reiïources, feroien'tà la fois affranchies, & des aides, & de l’im-pôt du fel, & du bénéfice' du Roi fur le ta-bac, & du contrôle des actes, &deplufieursautres droits encore. On ne trouveroit pasnon plus, qu’une partie des provinces dûf-fent payer les vingtièmes avec exactitude,& félon la valeur actuelle dès biens ; & lesautres d’après des anciens taux , ou desabonnements très-favorables* Mais la plupartde ces diftindions tirent leur origine, ou derachats faits dans les ûecles précédents, ou depactes conventionnels, confentis par le Sou-verain, lors de la réunion fucceffive d’unepartie du Royaume, à la monarchie Frahçoife.On peut, cependant, tirer de grandes leçonsde conduite des tableaux que j’ai préfentés :il eft entr’autres une vérité inconteftable,qu’on paroît depuis long-tems avoir mécon-nue ; c’eft qu’en fe procurant de nouvellesreiïources par des fols pour livre ajoutés auxdroits fur le fel, fur le tabac, fur les aides,& fur quelques autres objets particuliers de