des Finances de la France. 301
d’après le réglement le plus exaét, fetrouveroit allujetties à une même fom-rae de vingtièmes , fl l’impofition de lataille étoit beaucoup plus forte dans l’uneque dans l’autre, les indu&ions qu’on pour-roit tirer de l’égalité des vingtièmes, man-querait d’exactitude ; car la taille étantfupportée par les fermiers qui font leurcompte en conféquence, la mefure de cetteimpolition influe néceflairement fur le prixdes baux, & par conféquent, fur la partiedes revenus du propriétaire, foumife à l’im-pôt du vingtième. Enfin, quoique la ga-belle , les aides & d’autres droits, ne por-tent pas auffi immédiatement que la taillefur le revenu des biens-fonds, il eft fenfî-ble, qu’avec des circonftances, d’ailleurs fem-blables, le revenu d’un propriétaire de terre ,doit être plus confidérable dans les généra-lités où les franchifes d’impôts font nom-breufes, que dans celles où tous les droitsdu fife font établis ; & l’on s’en appercevroitd’une maniéré encore plus frappante, fi,