les vingtièmes y rapportent la même fom-rae, & que cette contribution abonnée enBretagne, eft de trois millions goo millelivres ; que la taille & la capitation réu-nies , fe montent à quinze millions en Nor-mandie , & furpalTent ainfl d’environ dixmillions le produit de ces mêmes impôtsen Bretagne; qu’enfin les differents droitsd’aides recouvrés en Normandie , s’élèventplus haut que ceux perçus en Bretagne ,fous le nom de devoirs. J’omets toutes lesautres différences moins effentieiles, & j’ob-ferverai feulement , que l’impôt provenantde la ferme du tabac, eft le feul des droitsdu Roi, dont le produit foit plus confidé-rable en Bretagne , qu’en Normandie.
Le fol de la Normandie, un des meil-leurs de la France, confifte principalementen terres labourables, en bois & en pâtu-rages , où l’on éleve d’excellents chevaux :les habitants des côtes s’adonnent à la pê-che^ une grande induftrie régné dans toutela province. Il y a des fabriques confidéra-
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