des Finances de la France, agj
améliorations dont la province ett fufceptible:ils en font trop fouvent détournés par des'queftions de prérogatives, qui confommentune grande partie de leur tems ; & il arriveque , tantôt par leur propre inquiétude , tan-tôt par les prétentions inutiles de l’autorité,le fort des peuples eft négligé ; & les Etatsperdent l’occaûon de réunir à leurs droits,tout l’appui qui naît du bien public qu’oneffedue.
Le nombre des nailfances, multiplié par28 , indiqueroit, à Rennes , une population
d’environ. ?j,foo âmes.
à l’Orient, de. i6,foo . . .
à St. Malo, de.îy^oo . . .
Les nailfances de Nantes & de Breft ,multipliées par 29 , annonceraient une po-pulation, à Nantes, de . 77 à f 8 000 âmes-
à Breft, de.jo à $ 1000 . ...
R 'I O M
Cette généralité comprend toute la haute& baffe Auvergne, à l’exception du petit