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des Finances de la France. 27^
fiftent principalement en bleds & en vins:les diverfes parties de cette province fontinégales en fertilité, & il y a une grandedifférence entre les terres fécondes de laBeauce, & le fol ingrat de la Sologne. Or-léans a des manufactures de bas, de bon-nets de laine , & quelques autres encore :l’on y a établi des rafineries de fucre ; & cetteville eft avantageufement fituée, pour l’en-trepôt du commerce de la Loire. Le Gâti-nois fournit du fafran, dont il fe fait uneexportation habituelle pour l’étranger.
La généralité d’Orléans eft d’un fep-tieme moins peuplée que celle de Nancydont on vient de parler, & cependant ellepaye le double : c’eft que la différence dansle prix du fel, en occafionne une de deuxà deux & demi millions, à l’avantage de laLorraine; c’eft que les aides & les droitsfubfîdiaires dont cette province eft affran-chie, valent près de deux millions au Roidans la généralité d’Orléans ; c’eft que danscette même généralité, la capitation, dont
Tome I. S