des Finances de la France. 22f
chandiles qui tiennent au luxe ou à l’aifance.Au refte, les divers droits qn’on ne peut pasclafler avec certitude , ne forment pas furla totalité des contributions, une fomme af-fez confidérable pour induire à aucune er-reur importante. Je crois d’ailleurs, qu’enprenant la précaution d’annoncer à l’avancefes propres doutes , il ne faut pas que ledanger inévitable d’un défaut de précilion ,empêche de préfenter un tableau inftruftif ;& lorfqu’on cherche à répandre des con-noilfances dont les éléments font ralfembléspour la première fois, on a droit peut-êtreà quelque indulgence.
Je me propofe de réunir , dans le mêmearticle , les contributions , les franchifes,la population, & l’étendue de chaque géné-ralité , parce qu’il réfultera plus d’intérêt dece rapprochement; & je fuivrai pour cetteexpoiition l’ordre alphabétique, afin de rendreles recherches plus faciles.
Je dois prévenir encore, que je préfente-rai par réfultat, la fomme des contributions
Tome I. P