des Finances de la France. 207
compofé de dix années, on arrêtoit feule-ment fon attention fur les cinq dernieres,1776, i777j i77§3 1779 & 1780, on trou-verait que, pendant cet intervalle, le nom-bre des nailfances s’eft élevé à 4,8 16,03 3-
Ce qui fait pouf l’année commune,
1.963,207.
Et ce nombre multiplié par 27 & troisquarts, donneroit un total de 24,802,780individus.
Je crois, qu’en tirant une induction dunombre des nailfances , pendant les cinqannées les plus rapprochées, on fe formeune idée plus julte de la population, qu’enprenant la moyenne proportionnelle de dix.On s’écarte moins, en effet, du moment pré-fent; & d’ailleurs, il elt certain que l’ordreobfervé pour recueillir des renfeignementsfur cette matière , acquiert chaque jour plusde perfedion ; & récemment, l’on vient en-core de découvrir que le Clermontois, fousl’adminiftration particulière de la maifon deCondé, n’avoit jamais été compris dans les