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îéo De l’Administration
généralités où l’état des perfonnes détermi-ne l’affujettiffement à la taille, cet impôteft reparti, & fur les propriétés des hommesroturiers, & fur celles de la plupart des no^blés* au moyen de la contribution exigéede leurs fermiers , fous le nom de taiiled’exploitation.
Cependant, dans ces mêmes généralités,l’on impofe encore à la taille les ^perfonnesqui n’ont aucune propriété foncière s lorf-qu’elles ne jouiffent ni de la nobleffe, nides privilèges attachés à certains états ou ade certaines villes ; & comme cette tailléeft alors uniquement relative au commer-ce, à l’indnftrie ou à la poffeffion de quel-ques richeiïes mobiliaires, on ne peut lacomprendre parmi les contributions terri-toriales.
Enfin, même dans les provinces cadas-trées, & où la taille porte entièrement furla terre, il y a encore des diftindions à faire.Les diocèfes de Languedoc par exemple,ne repartiflent leur contingent à la taille
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