DES FlNAKCES DE LA FRANCE. If7
qu’il y a parmi ces frais une grande variété ;& comme les dépenfes occafionnées par lalevée des droits fur les confommations, fontles plus confidérables de toutes , plufxeursperfonnes inftruites d’une maniéré généralede cette vérité, invitent à fupprimer ces droitsen totalité, & confeillent l’établiffement d’unfeul & unique impôt fur le revenu des ter-res. Cette idée, je l’avoue, me paroît abso-lument fpéculative : je ne me refufe pasnéanmoins à l’approfondir ; mais je ne croispoint devoir mêler cet examen aux obfer-vations fimples & pratiques qui font l’effencede ce chapitre : je traiterai donc féparémentune question, qui dans l’état aduel des det-tes & des befoins de la France * me paroîtplutôt un amufement de l’efprit, qu’unequeftion d’une utilité véritable.