des Finances de i,a Fr ance. *ï f f
j’avois d’ailleurs tâché de me rapprocher unpeu du même but , en autorifant la régiegénérale des droits du Roi, à veiller furl’adjudication des odrois des villes, & à fepréfenter aux enchères, afin d’empêcher quel’inattention ou les faveurs particulières, nefiffent admettre des traités onéreux auxfinances des différentes municipalités.
Les diverfes obfcrvations que je viens defaire , la difeution contenue dans le chapi-tre précédent, & le développement plus par-:ticulier que j’ai promis fur les droits detraitte & de gabelle, donnent l’idée de tou-rtes les principales économies dont les fraisde recouvrement font fufceptibles : je vaismaintenant en préfenter le réfumé , & jetâcherai de donner une évaluation à chaquearticle. J’aurois préféré fans doute de ■m’endilpenfer, parce que ces défignations exadesfont toujours fufceptibles de contradidion,& que la précifîon dans ce genre eft abfo-lument inutile ; mais ces fortes de tableauxprêtent'du fecours à l’attention, raffemblent