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des Finances de la France, t ; f
guerre ayant confirmé depuis toutes les refi-fources du crédit, il ne fut plus pofiible decontinuer ce plan d’extindion : cependant,au mois d’Odobre 1779 , époque de l’ex-piration du bail des fermes , les capitauxdûs aux membres des compagnies de financeexilantes alors, fe montoient encore à 11 >millions ; il fallut donc fe borner à ’oailfer leprix de l’intérêt, & ce fut beaucoup au mi-lieu de la guerre. Cette tentative fut mêmed’abotd envifagée comme imprudente, &l’on regardoit de même comme une entre-prife inconfidérée, en de telles circonltan-ces, la rédudion du nombre des fermiersgénéraux , la diminution de leurs attribu-tions , & tous les autres changements queje propofai au Roi, & qui eurent cependantleur entière exécution. Je dois dire encore,qu’en d’autres moments on eut pu étendrebeaucoup plus loin ces réformes : je fuisperfuadé que vingt perfonnes d’élite, con-duiroient parfaitement la ferme générale , &que quinze fuffiroient pour la diredion de
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