des Finances de la France. 13 î
•foulagement de ceux qui payent ? Mais levéritable motif de ces multiplications d’a-gents, c’eft, ou le prix qu’on met à unepetite avance d’argent, ouïe plailir qu’ontrouve à diftribuer des places. L’ufage demettre deux hommes alternatifs, & pourrecevoir les revenus, & pour payer les dé-penfes, fe rapporte, j’en conviens, à d’an-ciens ufages ; mais ces ufages furent intro-duits par les mêmes caufes que je viensd’indiquer, & c’elf une erreur volontaireque d’appeller de pareils abus, le fentimentde nos peres, & de donner aux rectifica-tions les plus {impies & les plus raifonna-bles, le nom d’efprit de fyftême.
C’en eft aflez, & trop peut-être, furtoute cette controverfe : mais on ne peutchanger la nature d’un fujet. 11 eft des quef-tions qu’on peut réfoudre par des idées géné-rales; il en eft d’autres qui exigent indiipen-{ablement des développements & des confi-dérations de détail, il faut néceflairement feprêter à cette diverfité , ou renoncer à l’ain-
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