des Finance de la France. 125
& elle eft expofée à confondre des repré-fentations juftes & raifonnables, avec les ten-tatives habituelles des receveurs générauxpour obtenir de nouvelles facilités ; & leminière, s’accoutumant ainfi à confidérer cesreceveurs connue une partie adverfe, ne peutpas avoir conftammcnt cette juftice éclairée,qui feule peut affurer la fageffe des déter-minations. Enfin , fans que j’étende davan-tage ces obfervations, l’on appercevra facile-ment qu’il y a une grande différence entreune adminiftration éparfe & divifée, & cellequi raffemble fous les yeux du chef des finan-ces , un tableau fimple & dont aucun détailn’eft fufpecl.
La multitude des caiffes , l’accroiffementdu nombre des financiers, font encore une,fource de grands inconvénients; mais com-me ces confidérations feront traitées d’unemaniéré plus générale dans la fuite de cet ;ouvrage, je ne m’y arrêterai pas dans cemoment.
Je ne fais fi l’on aura pu infifler férieu-