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pour atteindre à la plus parfaite économie,ce n’eft pas celui non plus que le fimple bonfens confeilleroit.
J’ai déjà dit, qu’au lieu de douze admi-niitrateurs, fix auroient pu fuffire, fur-toutquand la nouvelle conftitution auroit étéparfaitement aflife : je crois auffi qu’on eutpu diminuer un peu les frais de manuten-tion ; car un fentiment de bonté , pour unemultitude de commis qui avoient perdu leurétat , m’avoit rendu plus facile, en déter-minant le nombre de ceux que chaque ad-miniftration nouvelle exigeoit.
J’évalue à près d’un million , l’augmen-tation de dépenfe annuelle qui réfulte duxétablilfement des receveurs généraux (6),
(<>) Leurs taxations réduites à trois deniers pour livre , coûte-ront pour 146 millions , montant annuel de la partie des impo-sitions fur lefquelles on prélevé des taxations.. liv. 1,825,000.
Cette dépenfe eft en fus des intérêts an denier vingt,qui feront payés à titre de gages fur le montant de lafinance des charges ; mais comme cette finance eft unedette du Roi, on ne peut pas compter les intérêtsqu’on y attache parmi les frais de la manutention des
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