des Finances de la France. 8r
tration & de fifcalité , empêche que les mar-chands de beftiaux ne foient découragés parla néceffité d’accorder des crédits; & la po-lice a follicité cet établiiïement, comme unmoyen d’aiïurer davantage l’approvifionne-mentde Paris, & de prévenir un trop grandmouvement dans les prix.
X. Le revenu des portes qui compofe cetarticle , fe monte à 10 millions ;oo millelivres, ainfi qu’on l’a vu dans le tableau descontributions ; mais comme j’ai fait obiêrverque cette manutention avoit pour objet unfervice public, & que la dépenfe fubfifte-roit, à-peu-pres telle qu’elle elt, lors mêmeque le Roi ne tireroit aucun revenu de cetétabliiïement, on ne peut pas comprendrecette dépenfe dans le tableau des frais derecouvrement des impofitions.
X. Cet article de onze cent mille iïvres, 1eft le produit du bail des meiïàgeries. '
Même obfervation que pour les portes.
Tome 1 . F