des Finances de la France. 6 1
c’eft elle , c’elt la voix des nasions qui en-feigne hautement les devoirs des Rois ; &tandis que l’hiftoire releve les faits héroïquesdes guerriers & l’art des grands politiques,les larmes des peuples ne vont arrofer quela cendre des Princes qui ont été ménagersde la fortune publique, inquiets des facri-fices de leurs fujets, tardifs, même dans lemalheur, à en exiger de nouveaux, & dontla renommée enfin, a confacré les vertus bien-faifantes. L’amour & les bénédictions de lapoftérité ne s’attachent qu’à leur mémoire, &le tems infcrit lentement fur leur tombe, lejugement immuable de tous les pays & detous les fiecles.