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de France, ou par ceux qui font des dé-penfes dans le Royaume. Le premier de cesdeux objets n’eft pas confidérable : l’expor-tation la plus étendue , celle des manufac-tures nationales, à quelques articles de mo-des près, n’elt alfujettie à aucun droit : celledes denrées d’Amérique jouit des mêmesexemptions ; mais ces dernieres marchandi-fes ont à la vérité acquitté le clroit du do-maine d’occident à leur arrivée en France.Enfin, les vins font fournis à quelques im-pôts , foit à leur fortie, foit à leur produc-tion ; cependant, en raftemblant les diversdroits que je viens de citer, il faudroit en-core dans la queftion préfente, déterminerquelle eft la partie de ces droits fupportéepar les étrangers, & quelle eft celle dontla charge, retombe Amplement en diminu-tion des profits intérieurs de commerce oude culture.
Enfin , les voyageurs en France ne fontaffujettis à aucun impôt direft , mais ilsfupportent leur part des droits établis lur