î§ De l’Administraîion
X. Le revenu que le Roi tire des por-tes, fe*monte aujourd’hui à io millions 500
1 mille livres, & c’eft la fomme que je por-terai dans le tableau général des contribua,tions, ci . . . . 1 q Millions 3 c o mille liv.
' Les recouvrements, cependant, fe mon-
tent à beaucoup davantage ; & quoiquedans les fermes & les régies dont je viensde rendre compte , j’aie préfenté avec raî-fon les produits bruts ( abftraction faite dela valeur du fel & du tabac ), comme lavéritable contribution des peuples , oncroit devoir faire une exception à l’égardde la ferme des poftes , parce que toutela dépenfe que cette manutention entraîne,même celle de directeurs & de commis,fubfifteroit en entier quand le Roi ne ti-reroit aucun bénéfice d’un pareil etablifle-ment ; & cette dépenfe compoferoit alorsle prix des ports de lettres. Le principecependant, que je viens d’etanlir, feroitfufceptible de quelque modification, fi l’on