des Finances de la France.
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tée à des conditions modérées ; mais quiprocure cependant un petit avantage à laferme générale,
J’eftimerai les deux objets de bénéfice queje viens de défigner, à environ deux mil-lions ; & comme ce bénéfice fait avec lesétrangers, eft payé par eux, il eft jufte dele déduire des produits de la ferme géné-rale, avant de faire entrer ces mêmes pro-duits dans le tableau des contributions de laFrance.
Une autre obfervation fe préfente en-,core. Suppofons le commerce du fel & dutabac parfaitement libre ; il y auroit des né-gociants qui feroient venir ces marchandi-fes, foit des marais falans , foit de l’étran-ger ; il y en auroit d’autres qui dirige-roient les fabriques de tabac, & ces négo-ciants, dans les ventes qu’ils feroient auxmarchands en détail , éléveroient néceffai-rement le prix de la denrée au point né-ceffaire pour retrouver l’intérêt de leursavances, & pour s’aflurer du bénéfice qu’e-